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Et si les ordures ménagères de la Communauté Urbaine étaient transformées en éle

Publiée le 07/05/2019

12 ans ! Depuis déjà 12 ans, le Grand Dijon produit de l’électricité avec ses ordures ménagères. Une vraie réussite, en circuit court si l’on peut dire ! C’est en effet avec une turbine qui avait été fabriquée au Creusot, par l’entreprise Thermodyn, que le Grand Dijon a pris le parti de la co-génération.
L’incinération avec une valorisation énergétique est aujourd’hui adoptée par des villes ou agglomération de tailles bien différentes. Elles peuvent être grandes, comme Lille ou encore Marseille. Mais plus petites comme Avignon ou Chamonix.
Alors que se pose un peu partout en France, en Europe et dans le monde, du devenir des ordures ménagères, Pierre Barrellon, qui a été parmi les plus actifs contre les nuisances de la décharge de Montchanin, dans une tribune qu’il a adressée à creusot-infos, pose une question très intéressante et qui mérite sans doute d’être abordée avec pragmatisme.
A savoir, pourquoi ne pas «reconditionner» la centrale de Lucy 3 à Montceau les Mines, en incinérateur communautaire. On peut même ajouter, pourquoi pas en incinérateur pour un territoire beaucoup plus large.
Pierre Barrellon estime qu’avec une élimination de 90% des déchets des habitants de la Communauté Urbaine Le Creusot – Montceau, il serait possible de produire 250 MW d’électricité.
En clair, la Communauté Urbaine pourrait produire une partie de l’électricité qu’elle consomme. A Dijon, la production d’électricité à partir des déchets ménagers, correspond à la consommation d’une ville de 25.000 habitants.
La CCM peut-elle ou doit-elle s’engager elle aussi dans une production électrique à partir de ses ordures ménagères ? C’est sans aucun doute une piste à étudier.

Alain BOLLERY

 

Cliquez ici pour voir le document du Grand Dijon

 

Le déchet est une énergie renouvelable !

En 2020, c’est à dire à la fin de l’année, la CUCM, n’aura d’autre choix que de payer un peu plus cher, pour expédier  ses déchets un peu plus loin, dans la décharge de Granges, dans le chalonnais.
Soyons réalistes, tout n’est pas perdu. C’est dans cette optique constructive que nous proposons aux décideurs communautaires, dans un premier temps, une petite visite de l’unité d’incinération  du Grand Dijon. Cette démarche  permettra  de visualiser une solution qui fonctionne. Avec un investissement inférieur à celui d’une éolienne, ou d’une ferme photovoltaïque, il est possible de reconditionner Lucy 3 en incinérateur communautaire. Cette structure serait capable de recevoir et d’éliminer proprement 90% de nos déchets ménagers, en produisant 250 MW d’électricité. L’incinération a énormément évolué. Elle est devenue propre.
Cette pratique n’engendre  pratiquement plus de rejets polluants. Il n’y a  plus de gaz à effets de serre,  avec l’utilisation généralisée des filtres à particules et catalytiques qui équipent systématiquement la nouvelle génération d’incinérateurs! Nous sommes très loin des centrales à charbon. Le grand Dijon, Lyon, Toulon, Avignon, Lille, Chamonix, la principauté de Monaco, Lausanne et bien d’autres grandes métropoles, ont fait ce choix sans regrets. L’ l’incinération avec valorisation énergétique est performante. Avec ces installations nous ne parlons plus de pollution, ni de nuisance, mais de succès. La quasi totalité des problèmes posés par la gestion des déchets ménagers sont réglés, tout en allégeant sensiblement la facture supportée par le contribuable. Le volume de déchets mis en décharge est tombé à moins de 10% et ne concerne plus que les vrais déchets ultimes que l’on ne sait pas retraiter.
En conséquence, le déchet ménager peut et doit être maintenant considéré comme une « Energie renouvelable ». Mesdames et Messieurs les élus communautaires êtes-vous prêts à relever le défi ? 

Pierre Barrellon

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